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Découvrez nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et nos conseils pratiques.

À LA UNE
Pourquoi investir dans un diagnostic immobilier de qualité
18 juin 2025

Pourquoi investir dans un diagnostic immobilier de qualité

Les diagnostics immobiliers sont bien plus qu'une simple formalité obligatoire lors de la vente ou de la location de biens. Derrière chaque rapport se cache un travail rigoureux, souvent invisible, qui garantit la fiabilité et la conformité des informations fournies. Comprendre les enjeux et les efforts nécessaires pour produire des diagnostics de qualité permet de mieux apprécier leur valeur. L'importance de la certification régulière Les diagnostiqueurs immobiliers doivent se soumettre à des contrôles fréquents pour maintenir leurs certifications. Chaque spécialité, qu'il s'agisse de la performance énergétique, de la détection d'amiante ou de plomb, est vérifiée par un organisme accrédité tous les 12 à 18 mois. Ce processus assure non seulement la compétence du diagnostiqueur mais aussi la conformité de ses équipements et de ses rapports aux normes en vigueur. Les coûts associés à la qualité Assurer un diagnostic fiable a un coût non négligeable. Entre les audits périodiques, les entretiens, et la vérification des documents, le budget alloué à cette surveillance peut varier entre 500 € et 1500 € par spécialité. Ces frais incluent également l'acquisition de matériel de pointe, les formations continues, les logiciels professionnels et leurs mises à jour, ainsi que l'assurance responsabilité civile professionnelle. Investissement matériel Formations continues Logiciels spécialisés Assurances nécessaires Étalonnage des équipements Pourquoi éviter les diagnostics à bas prix Opter pour des diagnostics à prix cassés peut sembler attractif, mais cela cache souvent des compromis dangereux. Un diagnostic de qualité repose sur des engagements de rigueur et de transparence, validés par des contrôles réguliers. Ce n'est pas simplement un document PDF que vous recevez, mais une garantie de fiabilité et de conformité qui protège vos intérêts. En conclusion, choisir un diagnostic immobilier de qualité, c'est investir dans la sécurité et la sérénité de vos transactions immobilières. Le travail acharné et les engagements des diagnostiqueurs professionnels sont essentiels pour offrir des rapports sur lesquels vous pouvez compter en toute confiance.

Acheter ou louer loi Carrez vs loi Boutin ce qui change
15 juillet 2025

Acheter ou louer loi Carrez vs loi Boutin ce qui change

Loi Carrez et loi Boutin : deux règles, deux contextes Lorsque vous vous lancez dans un projet immobilier, que ce soit pour acheter ou louer, il est fondamental de comprendre les différences entre la surface 'loi Carrez' et la surface 'loi Boutin'. Ces deux réglementations définissent chacune une façon distincte de mesurer un logement et ont des répercussions sur votre transaction. Loi Boutin : la référence en location La loi Boutin, introduite en 2009, a pour objectif de protéger les locataires en apportant une définition précise de la surface habitable d’un logement à louer. Cette réglementation impose au bailleur d’indiquer cette surface dans le contrat de location, lors de la signature du bail. La surface habitable, selon la loi Boutin, comprend les pièces à vivre comme la chambre, le séjour, la cuisine, et les combles aménagés. En revanche, elle exclut certains espaces, tels que les murs, les caves, les vérandas non aménagées ou encore les garages. Pour être conforme à la loi Boutin, le logement doit offrir au moins une pièce avec 9 m2 de surface au sol et une hauteur sous plafond minimale de 2,20 mètres, ou disposer d’un volume d’au moins 20 m3. Loi Carrez : pour les futurs propriétaires en copropriété La loi Carrez, créée en 1996, intervient lors de la vente de lots de copropriété. Elle oblige le vendeur à mentionner la surface privative exacte dans l’acte de vente. Cette superficie inclut toutes les parties fermées ayant une hauteur sous plafond supérieure à 1,80 mètre, telles que les greniers, vérandas ou remises, et même les combles non aménagés. Certaines parties ne sont pas comptées avec la loi Carrez, comme les balcons, loggias, terrasses, et tout espace ouvert. Ainsi, la surface Carrez est généralement plus vaste que la surface habitable au sens de la loi Boutin. Tableau récapitulatif des différences principales Usage : loi Boutin pour la location, loi Carrez pour la vente Type de surface : habitable pour Boutin, privative pour Carrez Zones incluses : Carrez inclut plus de surfaces (ex : greniers non aménagés), Boutin exclut davantage d’espaces (ex : vérandas, caves, remises) Nature des biens concernés : Carrez obligatoire en copropriété, Boutin pour tout bail de location Pourquoi faire appel à un professionnel ? La précision du mesurage est essentielle, que ce soit pour la vente ou la location. Une erreur peut entraîner l’annulation d’une vente ou remettre en cause un bail de location. Il est donc conseillé de solliciter un diagnostiqueur immobilier, qui dispose de tous les outils nécessaires et maîtrise parfaitement la réglementation. Conclusion En résumé, que vous soyez acheteur ou futur locataire, il est primordial de bien différencier ces deux notions juridiques avant toute transaction. Connaître la bonne surface à prendre en compte vous permettra d’éviter tout malentendu et de garantir une transaction transparente et sécurisée.

Dpe 2026 : augmentation ou baisse de la valeur de votre logement
7 août 2025

Dpe 2026 : augmentation ou baisse de la valeur de votre logement

Changement du dpe en 2026 : ce qui va évoluer A partir du 1er janvier 2026, le mode de calcul du diagnostic de performance énergétique (dpe) va être modifié. en effet, le coefficient de conversion pour l’électricité sera abaissé de 2,3 à 1,9, en accord avec les recommandations européennes et la progression de l’énergie renouvelable dans le mix énergétique en france. Pourquoi ce changement impacte votre bien immobilier Cette modification, si elle peut sembler purement technique, aura des conséquences concrètes. tout d’abord, de nombreux logements équipés d’un chauffage électrique verront leur classement dpe s’améliorer automatiquement, sans avoir à entreprendre de travaux. selon les estimations, environ 850 000 logements pourraient sortir de la catégorie des « passoires thermiques » uniquement grâce à cette actualisation du calcul. Neanmoins, cela pose certaines interrogations. la valorisation du chauffage électrique pourrait détourner l’attention d’autres solutions performantes comme les systèmes hybrides, les chaudières utilisant des énergies renouvelables ou les installations connectées à une boucle d’eau chaude. par ailleurs, le nouveau dpe risque de s’éloigner encore davantage des réalités des factures énergétiques des ménages, puisque celles-ci se basent sur l’énergie finale consommée, et non sur l’énergie primaire prise en compte dans le diagnostic. Propriétaires et professionnels : à quoi faut-il s’attendre ? une revalorisation, parfois sans intervention ni rénovation, pour les copropriétaires et bailleurs de logements chauffés à l’électricité ; un risque de ralentissement dans la dynamique de rénovation, certains propriétaires pouvant renoncer à investir dans l’amélioration énergétique suite à l’amélioration “artificielle” de leur classement ; une éventuelle perte de repères pour les ménages, devant composer avec de nouveaux critères d’évaluation de la performance énergétique ; une incertitude pour les professionnels du bâtiment, dont l’activité pourrait être fragilisée par ce basculement règlementaire. Des inquiétudes partagées chez les experts De nombreux acteurs du secteur, comme la capeb ou activ’expertise, s’inquiètent de ces répercussions. ils mettent en avant le risque de décourager les artisans spécialisés dans la rénovation globale et de freiner la réduction des émissions de gaz à effet de serre, objectif pourtant posé par la stratégie nationale bas carbone. Il apparaît donc fondamental que les outils réglementaires comme le dpe, utilisés aussi bien par les particuliers que par les professionnels, restent fiables, lisibles et en adéquation avec les réalités de la transition énergétique. Vers une rénovation énergétique juste et durable Face à ces bouleversements, il est essentiel que les réformes du dpe fassent l’objet d’une réflexion commune, afin d’assurer cohérence, stabilité et équité pour l’ensemble des propriétaires et acteurs impliqués dans la rénovation du parc immobilier. En définitive, que votre logement voit sa valeur augmenter ou non avec le nouveau dpe dépendra de nombreux facteurs, mais la priorité demeure d’inscrire chaque diagnostic dans une démarche de progrès environnemental et social.

Dpe 2026 : comment savoir si votre logement gagne une classe énergétique
24 septembre 2025

Dpe 2026 : comment savoir si votre logement gagne une classe énergétique

Ce qui change dans le dpe à partir de 2026 une modification importante du diagnostic de performance énergétique est prévue au 1er janvier 2026. le gouvernement revoit alors le mode de calcul utilisé pour attribuer une classe dpe à chaque logement, en particulier en ajustant le coefficient d’énergie primaire de l’électricité, qui passera de 2,3 à 1,9. cette évolution aura un impact significatif, notamment pour les habitations chauffées à l’électricité. cette réforme devrait améliorer la notation de près de 850 000 logements, leur permettant de remonter dans le classement énergétique, et dans certains cas, de quitter les catégories f ou g. certains propriétaires verront même leur logement progresser de plusieurs classes, comme les petites surfaces principalement équipées de chauffage électrique. à quoi va servir ce nouveau mode de calcul ? l’ajustement du coefficient d’énergie primaire vise à mieux refléter la réalité de la consommation énergétique et à favoriser une valorisation plus juste des logements électriques. cela devrait inciter à la rénovation énergétique et récompenser les habitations déjà performantes sur ce plan. un nombre important de logements vont quitter le statut de « passoire énergétique » les propriétaires pourront bénéficier d’une meilleure estimation de la valeur de leur bien pour la vente ou la location ces évolutions sont déterminantes pour anticiper les nouvelles contraintes réglementaires, surtout pour ceux qui mettent un bien en location comment vérifier si votre logement est concerné par l’amélioration de sa classe énergétique ? pour aider les propriétaires et les bailleurs à anticiper les effets de cette réforme, il existe dès aujourd’hui des outils pratiques et gratuits. par exemple, le simulateur proposé par activ’expertise permet d’obtenir rapidement une estimation du nouveau classement dpe de votre logement tel qu’il sera appliqué après le 1er janvier 2026. il suffit de renseigner quelques critères propres à votre habitation pour savoir si celle-ci gagne une ou plusieurs classes énergétiques grâce au futur mode de calcul. avec cette solution, il devient plus facile de préparer une vente, une mise en location ou une rénovation énergétique, avec l’assurance de s’appuyer sur des données à jour. pourquoi anticiper les changements du dpe 2026 ? dès aujourd’hui, il est judicieux de se pencher sur l’impact de la réforme, car la loi climat et résilience prévoit l’interdiction progressive de la location pour les logements classés f et g. une amélioration potentielle de la classe énergétique peut donc rendre votre bien plus attractif et vous éviter des contraintes légales. en anticipant ces évolutions, vous sécurisez vos projets immobiliers, optimisez la valorisation de votre patrimoine et gagnez en visibilité sur les options disponibles pour votre logement (vente, location, rénovation). les services d’accompagnement par des experts au-delà de l’utilisation d’un simulateur, il est possible de faire appel à des professionnels qualifiés pour réaliser vos diagnostics immobiliers selon les nouvelles normes et pour bénéficier de conseils adaptés à votre situation. des experts certifiés comme ceux du réseau activ’expertise peuvent vous guider de la première estimation à la valorisation complète de votre bien, en vous apportant toutes les précisions sur les démarches à adopter. conclusion la réforme du dpe de 2026 constitue une évolution décisive pour tous les propriétaires, notamment ceux possédant des logements chauffés à l’électricité. évaluer sans attendre la nouvelle classe de votre logement, grâce à des outils gratuits comme le simulateur en ligne, vous permet d’anticiper, de valoriser et de sécuriser vos projets immobiliers en toute tranquillité.

Le permis de louer en Ile-de-France : sécuriser la location et lutter contre l’habitat indigne
24 octobre 2025

Le permis de louer en Ile-de-France : sécuriser la location et lutter contre l’habitat indigne

Le permis de louer est un dispositif réglementaire instauré pour contrôler la qualité des logements proposés à la location et pour lutter contre l’habitat insalubre. Depuis la loi ALUR, de plus en plus de collectivités locales d’Ile-de-France ont adopté ce système, imposant aux propriétaires de certaines communes d’obtenir une autorisation préalable avant de louer leur bien. Pourquoi ce dispositif ? En Ile-de-France, la pression immobilière et la diversité du parc locatif exposent certains ménages à des logements indécents ou dangereux. Pour garantir des conditions de vie dignes, le permis de louer permet aux collectivités de s’assurer, avant toute mise en location, que les logements respectent les normes de sécurité, de salubrité et de décence. Comment fonctionne le permis de louer ? Le propriétaire doit effectuer une demande d’autorisation auprès de la mairie avant de pouvoir louer son logement. Une visite de contrôle peut être organisée pour vérifier la conformité du bien. En cas de non-respect des obligations ou d’absence d’autorisation, des amendes importantes (jusqu’à 15 000 €) peuvent être infligées. Ce dispositif incite donc les bailleurs à entretenir et rénover leurs logements si nécessaire. Quels avantages pour les locataires ? Sécurité renforcée : seuls les logements décents peuvent être proposés à la location. Lutte contre les marchands de sommeil : les situations d’habitat indigne sont détectées et corrigées plus facilement. Valorisation du parc locatif : la qualité du logement locatif s’améliore sur l’ensemble du territoire. Communes concernées par le permis de louer en Ile-de-France SEINE-ET-MARNE (77) Brou-sur-Chantereine, Bussy-Saint-Georges, Carnetin, Champs-sur-Marne, Chelles, Collégien, Coulommiers, Courtry, Dammarie-les-Lys, Dammartin-en-Goële, Dampmart, Ferrières-en-Brie, Ferté-Gaucher, Gouvernes, Jablines, Jouy-sur-Morin, Lagny-sur-Marne, Lesches, Lognes, Meaux, Melun, Mitry-Mory, Montereau-Fault-Yonne, Montévrain, Nangis, Nanteuil-lès-Meaux, Nemours, Noisiel, Pomponne, Pontault-Combault, Provins, Rochette, Roissy-en-Brie, Saint-Fargeau-Ponthierry, Saint-Thibault-des-Vignes, Thorigny-sur-Marne, Torcy, Trilport, Vaires-sur-Marne, Villeparisis YVELINES (78) Carrières-sous-Poissy, Limay, Mantes-la-Jolie, Meulan-en-Yvelines, Mureaux, Port-Marly, Trappes ESSONNE (91) Arpajon, Athis-Mons, Brétigny-sur-Orge, Corbeil-Essonnes, Étampes, Évry-Courcouronnes, Fleury-Mérogis, Grigny, Mennecy, Morangis, Paray-Vieille-Poste, Plessis-Pâté, Ris-Orangis, Sainte-Geneviève-des-Bois, Saint-Michel-sur-Orge, Soisy-sur-École, Villiers-sur-Orge, Viry-Châtillon HAUTS-DE-SEINE (92) Antony, Asnières-sur-Seine, Bagneux, Châtenay-Malabry, Châtillon, Clamart, Clichy, Colombes, Fontenay-aux-Roses, Gennevilliers, Malakoff, Montrouge, Puteaux, Sceaux, Villeneuve-la-Garenne SEINE-SAINT-DENIS (93) Aubervilliers, Aulnay-sous-Bois, Bagnolet, Blanc-Mesnil, Bobigny, Bondy, Bourget, Clichy-sous-Bois, La Courneuve, Drancy, Dugny, Épinay-sur-Seine, Île-Saint-Denis, Montfermeil, Pantin, Pavillons-sous-Bois, Pierrefitte-sur-Seine, Pré-Saint-Gervais, Saint-Denis, Saint-Ouen-sur-Seine, Sevran, Stains, Villemomble, Villetaneuse VAL-DE-MARNE (94) Ablon-sur-Seine, Alfortville, Bonneuil-sur-Marne, Champigny-sur-Marne, Créteil, Gentilly, Kremlin-Bicêtre, Nogent-sur-Marne, Villejuif, Villiers-sur-Marne, Vitry-sur-Seine VAL-D’OISE (95) Andilly, Argenteuil, Arnouville, Beauchamp, Beaumont-sur-Oise, Bessancourt, Cergy, Cormeilles-en-Parisis, Eaubonne, Écouen, Ermont, Fosses, Franconville, Frépillon, La Frette-sur-Seine, Garges-lès-Gonesse, Gonesse, Goussainville, Groslay, Herblay-sur-Seine, Louvres, Marly-la-Ville, Mesnil-Aubry, Montigny-lès-Cormeilles, Montmagny, Osny, Persan, Pierrelaye, Plessis-Bouchard, Pontoise, Saint-Gratien, Saint-Leu-la-Forêt, Saint-Ouen-l’Aumône, Sannois, Sarcelles, Survilliers, Taverny, Thillay, Villiers-le-Bel Pour toute démarche de location sur ces communes, renseignez-vous auprès de votre mairie pour connaître la procédure du permis de louer !

L’accompagnement sur mesure par les experts en amiante
21 novembre 2025

L’accompagnement sur mesure par les experts en amiante

Pourquoi s’appuyer sur une expertise amiante ? Bien que son usage soit interdit en France depuis 1997, l’amiante reste présent dans de nombreux bâtiments anciens. Ce matériau a longtemps été prisé pour ses propriétés isolantes et sa durabilité, ce qui explique sa forte empreinte dans le parc immobilier. Assurer la sécurité des occupants et intervenir en conformité avec la législation nécessite aujourd’hui le recours à des professionnels qualifiés capables de détecter sa présence. Identifier les situations à risque dans les bâtiments Les structures bâties avant l’interdiction de l’amiante abritent fréquemment des composants susceptibles d’en contenir. Trois grandes catégories de matériaux sont particulièrement concernées : les isolants thermiques, les éléments en amiante-ciment et certains revêtements de sol. Isolants thermiques sur réseaux : Il est courant de repérer des couches isolantes, comme des manchons ou des enduits fibreux, autour des tuyaux et équipements de chauffage. On les retrouve notamment dans les sous-sols, chaufferies ou gaines techniques. Une détérioration de ces matériaux peut entraîner une libération importante de fibres nocives. Toitures et éléments de façade en amiante-ciment : Entre les années 1960 et 1990, les plaques ondulées, descentes d’eau ou jardinières composées de fibres-ciment étaient très répandues. Tant qu’ils restent en bon état, ces matériaux sont peu dangereux. Cependant, toute intervention ou endommagement de leur surface accroît le risque de dispersion des fibres. Revêtements de sol et adhésifs amiantés : Les dalles de sol posées entre 1960 et 1980 ainsi que les colles utilisées peuvent receler de l’amiante. Même si elles paraissent inoffensives, les travaux de rénovation (arrachage, ponçage) font peser un risque invisible pour la santé. L’importance d’un diagnostic mené par un spécialiste Avant toute transaction immobilière ou projet de rénovation, il est indispensable de réaliser un diagnostic amiante pour tous les bâtiments dont le permis de construire est antérieur au 1er juillet 1997. Cette démarche réglementaire doit être confiée à un diagnostiqueur certifié. Celui-ci pourra : Repérer précisément la présence éventuelle d’amiante dans les différents composants du bâtiment, Apprécier l’état de conservation des matériaux concernés, Recommander des actions adaptées : surveillance, retrait ou confinement. Un accompagnement personnalisé pour votre sérénité Les experts, tels que ceux d’Activ’Expertise, offrent bien plus qu’une simple inspection. Leur intervention englobe un suivi complet et des conseils personnalisés pour garantir la conformité réglementaire tout en assurant la sécurité de chacun. Faire appel à un spécialiste, c’est bénéficier d’un accompagnement sur mesure à chaque étape de votre projet immobilier ou de rénovation. Vous envisagez des travaux ou la vente d’un bien ancien ? Contactez un professionnel qualifié pour une évaluation précise et des solutions adaptées à chaque situation.

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