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Zoom sur les diagnostics obligatoires

Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Benoit B.

Diagnostiqueur de qualité, réactif et rapide avec un bon rapport qualité prix.

Olivia Q.

M.Ouafi est un professionnel très compétant. Sympathique et cordiale. A l écoute de nos interrogations et n hésitez pas à nous expliquer ce qu il fait et pourquoi. Le diagnostique, je l'ai eu dès lendemain de sa visite très réactif. Je recommande vivement ce professionnel.

Pascal B.

J'ai fait appel par 2 fois à monsieur Ouafi. Non seulement il a une attitude extrêmement positive et cherche toujours à vous arranger en termes d'horaire et de jour pour venir réaliser les diagnostics et n'a pas hésité presque six mois après à revenir pour réactualiser un diagnostic qui était tombé à expiration. Je considère que c'est un vrai grand professionnel extrêmement aimable et respectueux des règles. Vous pouvez vous adresser sans aucune hésitation à ses services.

Activ'Expertise Val d'Europe

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À LA UNE
Diagnostics techniques immobiliers : obligations et conseils
30 septembre 2026

Diagnostics techniques immobiliers : obligations et conseils

Publié le 30 Septembre 2026 Comprendre le rôle crucial des diagnostics immobiliers La vente d’un bien immobilier implique de remettre à l’acheteur un certain nombre de diagnostics techniques. Ces documents permettent de garantir la sécurité, la conformité et la transparence sur l’état réel du logement ou du local concerné. Cependant, les obligations varient en fonction de l’ancienneté du bien, de son emplacement, et même de ses équipements. Pour éviter toute mauvaise surprise, il est essentiel de bien se renseigner sur les diagnostics à produire et sur leurs modalités. Quels diagnostics fournir lors d’une vente ? La composition du dossier varie selon le type de bien, son âge et ses installations. Le diagnostic de performance énergétique (DPE), indispensable à chaque vente. Le diagnostic amiante, pour les habitations réalisées avant 1997. Le contrôle de l’installation électrique, obligatoire si l’installation date de plus de quinze ans. L’état de l’installation de gaz pour les logements équipés d’un système de gaz naturel de plus de quinze ans. Le diagnostic termites dans les secteurs déclarés exposés par la préfecture, quelles que soient la nature et l’usage du bien. L’état des risques et pollutions (ERP), qui porte sur les dangers naturels, technologiques ou liés à la pollution. Le diagnostic plomb (CREP), nécessaire pour les constructions antérieures à 1949. L’audit énergétique si la maison est classée F ou G par le DPE. Pour les lots en copropriété, le métrage loi Carrez doit également être remis. Combien prévoir pour un diagnostic complet ? Le coût total dépend du type de logement et de sa date de construction. En général, il faut compter entre 300 et 450 euros pour un appartement récent, de 450 à 700 euros pour une maison ancienne avec une vieille installation de gaz, et jusqu’à 1 500 euros si un audit énergétique supplémentaire s’avère nécessaire. Regrouper toutes les évaluations lors d’une seule intervention permet souvent de bénéficier d’un tarif avantageux, avec une économie possible de 150 à 200 euros par rapport à des diagnostics commandés séparément. Validité et renouvellement des diagnostics Tous les diagnostics n’ont pas la même durée de validité. Il est donc fondamental de s’assurer qu’ils sont à jour au moment de la vente. Par exemple : Un diagnostic DPE effectué avant juillet 2021 doit être remplacé, suite à la réforme de la méthode de calcul. Un DPE moderne reste valable dix ans, sous réserve d’aucun gros œuvre après sa réalisation. Le diagnostic termites et l’ERP ne sont valides que six mois. Ce sont d’ailleurs les documents qui expirent le plus souvent pendant le processus de mise en vente. Le diagnostic électrique et celui du gaz sont valables trois ans. L’audit énergétique a une validité de cinq ans. Certaines attestations négatives, comme pour l’amiante ou le plomb, n’ont pas de date limite. Obligations liées aux maisons énergivores Bien que les biens classés F ou G puissent être vendus, il existe deux obligations supplémentaires pour ce type de logement : la réalisation d’un audit énergétique complet, à remettre à l’acquéreur dès la signature du compromis, et la mention explicite de la note de performance énergétique dans l’annonce immobilière. À noter qu’un bien classé G ne peut plus être mis en location depuis janvier 2025, une règle qui pousse de nombreux propriétaires à s’en séparer plutôt qu’à renouveler un bail. À la revente, l’acheteur est souvent en position de négocier le prix : une étiquette énergétique dégradée (F ou G) entraîne fréquemment une décote de 10 à 15 % par rapport à un logement similaire en meilleur état sur ce critère. Prise en charge et fiabilité des diagnostics C’est au vendeur qu’il incombe de financer et de transmettre le dossier de diagnostics techniques à son acheteur, quelle que soit la nature du bien. L’acheteur peut, lui, compléter les vérifications s’il le souhaite à ses frais, pour des aspects spécifiques (charpente, structure, etc.), mais aucune obligation n’existe à ce niveau. Choisir un diagnostiqueur fiable et certifié est essentiel. Les offres très alléchantes trouvées sur internet sont à évaluer avec précaution : une intervention négligée ou un rapport incomplet peuvent se retourner contre le vendeur, notamment en cas d’erreur sur la consommation énergétique. Pour vérifier l’accréditation d’un professionnel, il existe un registre public consultable sur le site du Ministère de la Transition écologique. Que faire si la vente échoue ? Si le bien n’est pas vendu rapidement, certains diagnostics devront être renouvelés avant une nouvelle mise en vente. C’est le cas, entre autres, du diagnostic termites et de l’ERP, tous deux valides seulement six mois. Pour les diagnostics électricité et gaz, au-delà de trois ans, un nouveau contrôle sera également nécessaire. Avant d’engager de nouvelles dépenses, il est judicieux de faire le point avec son diagnostiqueur, afin de ne pas renouveler inutilement des rapports encore valides. Conseils pratiques pour préparer votre vente Pensez à commander tous les diagnostics en une fois pour limiter les coûts et gagner du temps. Contrôlez la validité de chaque rapport avant la signature du compromis, notamment l’ERP et le diagnostic termites. En cas de doute sur un professionnel, vérifiez sa certification sur le site officiel du gouvernement. Anticipez les démarches en optant pour un diagnostiqueur reconnu dans votre région, afin de garantir la fiabilité des documents et une transaction sereine. Type the title here Type the text here

Vente et location : que change la nouvelle norme DPE pour votre bien ?
30 septembre 2026

Vente et location : que change la nouvelle norme DPE pour votre bien ?

Nouvelle évolution du DPE : ce qui change dès 2027 À compter du 1er janvier 2027, une modification majeure interviendra dans l’évaluation de la performance énergétique des logements. Le coefficient de conversion de l’électricité pour le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) sera abaissé de 1,9 à 1,7, selon l’arrêté officiel du 19 août 2026. Il s’agit là de la deuxième évolution récente de ce paramètre, déjà passé de 2,3 à 1,9 au début de 2026. Cet ajustement va particulièrement concerner les habitations chauffées à l’électricité ou équipées de pompes à chaleur. Désormais, pour la même quantité d’électricité consommée, la traduction en énergie primaire sera plus avantageuse, ce qui permettra à de nombreux logements d’afficher de meilleures classes DPE. Pourquoi ce changement de coefficient ? Le DPE ne mesure pas uniquement la consommation d’énergie en bout de chaîne. L’électricité consommée par un foyer est multipliée par un coefficient afin de refléter l’énergie primaire requise pour produire et acheminer cette électricité. En passant de 1,9 à 1,7, cette conversion prend davantage en compte la spécificité du mix énergétique français, composé en grande partie d’électricité bas carbone. À titre d’exemple, dès 2027, 1 kWh d’électricité sera comptabilisé comme 1,7 kWh d’énergie primaire, contre 1,9 actuellement. Cette évolution devrait améliorer le classement de nombreux logements, sans nécessiter de travaux sur l’isolation ou les équipements. Quels logements bénéficieront de cette évolution ? Ce changement impactera principalement les logements où l’électricité est la principale source d’énergie, notamment pour : les systèmes de chauffage électrique, la production d’eau chaude via l’électricité, les solutions de pompe à chaleur. Il est important de souligner que la modification du coefficient ne garantit pas un reclassement automatique de tous les biens. Cela dépendra de différents critères comme les équipements, l’isolation et la consommation réelle du logement. Toutefois, selon les projections, environ 300 000 résidences principales pourraient quitter les classes F ou G grâce à cette réforme. Pour un certain nombre de logements proches d’un changement d’étiquette, il sera ainsi possible de passer à une classe supérieure (de F à E, de G à F, etc.) automatiquement à la suite de cette révision. Un impact notable sur la vente et la location La classe énergétique d’un bien immobilier influence désormais fortement sa commercialisation et sa location. L’affichage du DPE et de la classe climatique est obligatoire dans les annonces. Les logements classés F ou G doivent être signalés pour leur consommation énergétique excessive. Depuis 2025, les logements en classe G ne peuvent plus être proposés à la location en métropole. Cette interdiction s’étendra à la classe F en 2028, puis à la classe E en 2034. Par conséquent, l’amélioration automatique de la classe DPE d’un bien suite à la modification du coefficient peut considérablement élargir ses possibilités sur le marché locatif. De surcroît, les professionnels de l’immobilier gagneront à anticiper ces évolutions. Des outils de simulation existent déjà pour estimer la future étiquette énergétique d’un bien à partir de son DPE actuel. Conséquences sur l’audit énergétique et sur les obligations de vente Depuis début 2025, la vente de maisons individuelles ou d’immeubles en monopropriété classés E, F ou G requiert un audit énergétique réglementaire. À partir de 2034, la classe D sera également concernée par cette obligation. L’entrée en vigueur du nouveau coefficient pourrait donc exempter certains logements de cette démarche si leur classement s’améliore. Il est donc pertinent pour les professionnels et propriétaires d’anticiper la nouvelle étiquette pour adapter au mieux leur stratégie de vente ou de location et répondre à la réglementation. Faut-il refaire son DPE ou audit énergétique ? Inutile de refaire les diagnostics réalisés avant 2027 : ils restent valables jusqu’à leur expiration. Dès l’entrée en vigueur de la réforme, une attestation officielle pourra être téléchargée gratuitement sur le site de l’Observatoire DPE-Audit de l’ADEME. Celle-ci précisera la nouvelle classe attribuée au logement, sans modifier les éléments initiaux du diagnostic ou de l’audit. Cette attestation sera utilisable dans le cadre de transactions immobilières et conservera la date d’expiration du DPE d’origine. Anticiper pour mieux valoriser votre patrimoine À l’approche de 2027, il est conseillé de vérifier : la validité du DPE actuel de votre logement, l’évolution possible de la classe énergétique avec le nouveau coefficient, la situation de votre bien par rapport aux normes de location ou de vente, la nécessité ou non d’un audit énergétique dans le futur. Des simulateurs comme celui fourni par Activ’Expertise permettent déjà d’anticiper la situation de votre bien après la réforme. Cette démarche est précieuse aussi bien pour les propriétaires particuliers que pour les professionnels de l’immobilier qui souhaitent ajuster leurs stratégies et argumentaires. Pour conclure, ce changement de norme DPE représente une opportunité pour de nombreux biens électriques de voir leur situation évoluer, rendant parfois inutile des travaux immédiats pour changer de classe énergétique. Il permet aussi d’anticiper plus sereinement les ventes et locations de demain dans un marché de plus en plus encadré.

loi carrez : une obligation incontournable pour vendre en copropriété
11 août 2026

loi carrez : une obligation incontournable pour vendre en copropriété

une surface privative encadrée par la loi La vente d’un logement situé en copropriété implique la mention obligatoire de sa surface privative, selon les règles fixées par la loi Carrez. Cette exigence vise à informer précisément l’acheteur sur la superficie du bien qu’il souhaite acquérir. La méthode de calcul Carrez concerne uniquement les espaces clos et couverts, en déduisant certains éléments comme les murs, les cloisons, les cages d’escalier, les embrasures de portes et de fenêtres, ainsi que les gaines techniques. De plus, les parties dont la hauteur sous plafond est inférieure à 1,80 mètre ne sont pas incluses dans la mesure, tout comme les lots ou portions de lots inférieurs à huit mètres carrés. Le respect de ces règles s’avère parfois technique. Un mesurage précis permet d’éviter tout désaccord ultérieur, aussi bien pour le vendeur que pour l’acquéreur. l’indispensable mention de la surface au moment de la vente D’après les textes légaux, toute promesse ou acte de vente d’un lot de copropriété doit impérativement spécifier la surface privative du logement. Lors de la signature définitive, le notaire transmet aux parties un document où figure cette indication. Cette formalité apporte transparence et sécurité lors de la transaction. La loi n’impose pas que la mesure soit réalisée impérativement par un spécialiste. Néanmoins, une interprétation erronée des modalités de calcul peut entraîner des situations litigieuses. Pour garantir la conformité du mesurage, il est possible de faire appel à un professionnel formé, qui délivrera un certificat répondant aux exigences en vigueur. les conséquences en cas d’erreur ou d’omission L’absence de mention de la surface Carrez dans l’acte de vente peut rendre ce dernier caduc, ouvrant la voie à un recours de l’acheteur dans le mois suivant la signature de l’acte authentique. Si la surface réelle déclarée est inférieure d’au moins 5% par rapport à la mesure réelle, l’acquéreur a le droit de solliciter une diminution du prix, proportionnelle à la différence constatée. Ce recours doit être exercé dans l’année qui suit la signature. À l’inverse, si la mesure est inférieure à la réalité, l’acheteur ne doit aucun complément de prix au vendeur. Compte tenu de ces enjeux, il est recommandé de faire preuve de rigueur lors du mesurage pour se prémunir contre d’éventuels litiges financiers ou juridiques. sécurez votre transaction grâce à un expert du mesurage Que vous mettiez en vente ou envisagiez l’achat d’un logement en copropriété, s’attacher les services d’un professionnel du mesurage permet de garantir la fiabilité de la surface annoncée. Cette précaution limite considérablement les risques de contestation, de remise en cause de la vente ou de révision du prix postérieure à la transaction. Un diagnostic rigoureux et conforme aux normes en vigueur sécurise le processus de vente, que vous soyez vendeur ou acquéreur. Faites le choix de la tranquillité en confiant cette étape cruciale de votre projet immobilier à un expert qualifié.

Diagnostic confort d'été : qui peut vous aider
20 juillet 2026

Diagnostic confort d'été : qui peut vous aider

Comprendre le diagnostic confort d'été Au moment de consulter le diagnostic de performance énergétique (DPE) de votre logement, vous avez sans doute découvert une indication concernant le "confort d'été". Ce critère ne concerne pas la consommation de chauffage, mais s'intéresse plutôt à la capacité naturelle de votre logement à rester frais pendant les fortes chaleurs, et ce, sans intervention de la climatisation. Le score attribué à cet aspect résume donc la faculté de votre habitation à se prémunir contre les températures estivales élevées grâce à ses caractéristiques propres. Important à souligner, l'installation de systèmes de climatisation n'est pas prise en compte dans cette évaluation. Le diagnostic se base uniquement sur ce que permet la structure même de votre bien. Le résultat est exprimé selon trois niveaux : insuffisant, moyen ou bon. Les critères essentiels du diagnostic Pour établir le score de confort d’été de votre logement, cinq éléments majeurs sont pris en considération, en s’appuyant sur ce que l’on appelle la méthode 3CL, une base officielle pour les diagnostics énergétiques français. L’isolation de la toiture : Un toit peu isolé peut laisser passer beaucoup de chaleur. Améliorer cette isolation constitue donc un levier important pour mieux supporter la canicule. L’inertie thermique : Les murs épais en pierre ou en béton par exemple limitent les variations rapides de température, en stockant la fraîcheur nocturne et en la restituant lentement dans la journée. Les protections solaires extérieures : Installer des volets ou persiennes, notamment sur les baies exposées à l’Est, au Sud ou à l’Ouest, réduit l’exposition au soleil. Les fenêtres de toit sont également concernées par ce critère. Le caractère traversant du logement : Quand un logement permet à l’air de circuler d’une façade à l’autre, il offre la possibilité de ventiler la nuit et de préserver la fraîcheur durant la journée. La présence de ventilateurs de plafond fixes : Seuls les brasseurs d’air installés de façon permanente sont considérés dans l’analyse. Précisions sur les protections solaires et le calcul Si certaines fenêtres de petite taille n’ont pas de protection solaire, elles ne sont pas forcément un handicap pour votre score. Sont exclues du calcul les fenêtres dont la surface est inférieure à 0,7 m² et qui représentent moins de 10 % de la surface vitrée totale du logement. Toutefois, cette tolérance ne s’applique jamais aux fenêtres de toit, qui affectent toujours le résultat du confort d’été si elles ne sont pas protégées contre le soleil. Reconnaître un logement traversant Un bien est considéré comme traversant si aucune façade ne regroupe plus de 75 % de la surface vitrée globale. Si les fenêtres sont réparties sur plusieurs côtés et que l’air peut circuler, la ventilation naturelle sera bien plus efficace, ce qui améliore le diagnostic confort d’été. Inversement, si la majorité des ouvertures se trouvent du même côté, le logement ne répond pas à ce critère, ce qui peut pénaliser le résultat. Quelques pistes pour renforcer le confort d'été Vous souhaitez améliorer le ressenti lors des épisodes de chaleur et, par la même occasion, optimiser votre DPE ? Plusieurs solutions s’offrent à vous : Mettre en place des volets extérieurs ou des persiennes, en particulier sur les façades exposées au soleil et les fenêtres de toit. Renforcer l’isolation de la toiture. Installer un ventilateur de plafond (brasseur d’air). Privilégier l’isolation par l’extérieur si elle est compatible avec votre bâtiment, afin de conserver l’inertie des murs. Par ailleurs, quelques gestes simples peuvent faire la différence au quotidien : maintenir les volets fermés durant la journée, aérer la nuit pour faire entrer la fraîcheur, et éviter de trop baisser la température avec un climatiseur. Faire appel à un professionnel pour vous accompagner Vous souhaitez aller plus loin et cibler précisément les axes d’amélioration pour votre logement ? Un diagnostiqueur immobilier qualifié est le partenaire idéal. Il pourra analyser les résultats de votre DPE, vous en expliquer le détail et vous conseiller sur les investissements pertinents pour gagner en confort durant l’été. Faire appel à un spécialiste pour examiner votre situation est un atout si vous souhaitez à la fois mieux comprendre le diagnostic et agir de façon éclairée pour améliorer votre bien-être chez vous.